L’arme de la Foi.

L’arme de la Foi.

1 décembre 2025 0 Par Elwood Bob

Bonjour à tous,

Cette semaine, je vous propose une nouvelle figurine pour le moins emblématique (en tout cas à mon goût. Afin d’étoffer mon choix de personnages pour mes parties de Mordheim, j’avais mis la main sur un Prêtre-Guerrier de Sigmar. Une figure des plus emblématiques de l’univers de Warhammer.

Quand les saintes écritures sont aussi importantes qu’un gros marteau !

Le Prêtre-Guerrier de Sigmar est un combattant redoutable qui donnerait sa vie pour la sauvegarde à la fois de l’Empire et des intérêts de l’église. Sigmar est un Dieu guerrier et ses prêtres, à son image, mènent une vie de combattants. Le culte de Sigmar requiert de ses fidèles qu’ils combattent toute incarnation du mal, aussi bien avec leur foi que leur marteau de guerre béni. C’est par leur valeur au combat qu’ils prouvent leur dévotion et leur piété, obtenant ainsi des pouvoirs divins, et nombreux sont les prêtres qui accompagnent les armées de l’Empereur au combat. Leur présence en première ligne est une constante source d’inspiration pour les soldats qui partent en guerre pour défendre l’Empire : non seulement les Prêtres-Guerriers dirigent les troupes et les inspirent, mais ils veillent aussi à leur bien être spirituel. En maintes occasions, alors que tous étaient sourds aux paroles des officiers, un discours enflammé ou une revue de camp d’un prêtre de Sigmar a suffit à rendre l’espoir à des soldats abattus, ou à empêcher une mutinerie.

J’ai travaillé l’aspect du prêcheur qui baroude. Armure usée, vêtements salis, barbe mal rasée.

En ces heures sombres où la pratique des arts interdits, la malédiction de la non-vie et la vénération du Chaos infestent l’Empire, il est du devoir des Prêtre-Guerriers de purger ces maux. Leurs prières sont des appels à la guerre, leurs cantique évoquent le fracas des armes et leurs bénédictions sont pareilles aux marteaux qui écrasent les impies. Ce sont des hommes impressionnants, protégés par une lourde armure ouvragée, drapés d’étoffes cérémonielles et arborant des symboles bénis comme le marteau de Sigmar, la comète à deux queue et autres icônes religieuses. Ils se rasent la tête en signe de dévotion et portent toutes sortes de fétiches en fer, en bois ou en os. Beaucoup se parent également de parchemins détaillant les serments guerriers qu’ils ont prêtés, écrits avec le sang des martyrs.

C’est marrant de la voir ainsi, mais c’est à se demander comment son livre ne le gêne pas pour se battre ou même à pu survivre aux champs de bataille.

À quelques exceptions près, les villes, villages et hameaux de l’Empire possèdent tous un temple ou au moins un oratoire dédié à Sigmar. Ainsi, il n’est pas rare de voir ça et là des moines-soldats de ce dieu. Cependant, la vrai place d’un Prêtre-Guerrier est au cœur de la bataille où il peut semer la destruction parmi ses ennemis à coups de marteau tout en s’aidant lui-même ainsi que ses compagnons. Si sa Fureur du Juste est suffisamment forte, le pouvoir divin placé dans ses sermons et ses litanies peut être perçu par tous les combattants pouvant entendre ses mots. Ainsi, un Prêtre-Guerrier peut libérer sa colère pour pourfendre les créatures de la nuit, mais il peut aussi en appeler à la protection divine ou secourir un camarade au seuil de la mort. Assister à de tels prodiges enflamme le cœur des fidèles et ces témoins redoublent de courage pour vaincre les ennemi de l’Empire. Funeste est le destin de ceux qui affrontent une armée investie du pouvoir de Sigmar !

Un personnage simple mais diablement efficace.

Le Prêtre-Guerrier est un personnage iconique et incontournable de l’univers de Warhammer. Et ce modèle issu, non pas des créatifs de GW mais du très agréable studio de MOMminiaturas est pour moi de toute beauté. J’étais séduit par ce modèle, plus que par ceux traditionnels de GW et j’avais mis la main dessus en même temps que les derniers décors que j’avais pris pour mes tables.

On sent le bonhomme accueillant pour les ouailles qui viendraient lui en demander plus sur les enseignements de Sigmar.

Une figurine finalement assez simple à peindre et de fait assez rapide (même si je ne suis toujours pas très à l’aise sur mes effets de rouilles et corrosion que je réalise sans peinture technique (je n’ai jamais sauté ce pas)). Bref, quelque chose de très plaisant qui m’a fait une parenthèse de peinture très agréable !

Il a le verbe aussi percutant que son marteau !

Voilà pour cette semaine ! J’espère que cela vous aura plu et je vous dis à bientôt pour de prochaines réalisations !

A bientôt et continuez à faire rouler les dés !